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Présentation du Trio et biographies

Présentation de montagne! Trio, biographies
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Articles parus

Article paru le 7 mars 2019

Voir l’article sur le Blog A Dom

Le Blog A Dom – Mon Dieu, Que ce Montagne est beau!

Ce titre m’est venu comme ça. En pensant un peu à la chanson de Jean Ferrat, mais surtout parce que c’est vrai. Ce Montagne est splendide!

Bon. En fait, si je veux être fidèle à mon choix de parler au je, de partager mon ressenti plutôt que d’exprimer un jugement de valeur, je devrais plutôt écrire «j’aime ce Montagne». Mais certains coups de cœur me font déraper…

J’ai connu ce Montagne! Trio (car c’est de lui qu’il s’agit) en farfouillant sur le portail BandCamp, et j’avais tout de suite aimé les trois titres du mini-album (EP) qui y était proposé. 

J’ai eu l’occasion d’assister à un concert dans le noir, au Cully Jazz, en avril 2017. J’en ai parlé ici.

Et en août de la même année, le groupe a enregistré un CD dans le Temple Saint-Marc, à Lausanne. Une semaine de résidence, qui se terminait par deux concerts publics. J’ai naturellement guetté la sortie de cet album et me suis précipité dessus dès sa sortie. 

Depuis, je l’écoute régulièrement avec délice. Et à chaque fois, je me dis que je pourrais bien prendre le temps de t’en toucher deux mots. Alors voilà:

La formation en trio (piano/contrebasse/batterie) est ma préférée. Sur leur première galette, la basse était électrique. Mais j’aimais beaucoup ce qu’en faisait Jules Martinet et lui pardonnais volontiers. 

La première surprise de ce nouveau CD a été de découvrir que le bassiste s’était transformé en contrebassiste. Jules Martinet, je t’aime!

La musique du Montagne! Trio devait être particulièrement adaptée à l’acoustique du Temple de Saint-Jean, tant elle est intériorisante. Dès le premier morceau, Une Heure, le ton est donné. Le piano de Daniel Roelli déploie sans hâte le premier thème, avec douceur et simplicité. Un souffle révèle la présence, au second plan, du batteur Clément Grin. Enfin, quand j’écris batteur, en l’occurrence il est plutôt… balayeur! C’est en effet aux balais que Grin soutiendra tout le morceau. D’une manière discrète, mais très efficace. Puis la contrebasse les rejoint, et ajoute à la richesse harmonique.

Ouvrir un album par un morceau aussi sobre est courageux, je trouve. Mais en l’occurrence, le pari est gagné. Je suis immédiatement pris par l’ambiance intérieure de ces pages, par les déploiements dépouillés du piano et je n’ai qu’un seul regret: ne pas avoir fait le déplacement à Lausanne pour assister à cet enregistrement!

Le deuxième morceau, Même la nuit commence également en douceur; il prend pourtant assez vite une autre dimension, faite de contrastes et de reliefs que je qualifierais de spectaculaires. Non qu’il soit fait là de démonstrations virtuoses et vertigineuses, mais il y a quelque chose qui me rappelle un peu certains paysages montagneux, ou la douceur alterne avec la violence, les rondeurs avec les arrêtes tranchantes, les surfaces et les crevasses. La montagne, la nuit, peut être à la fois apaisante et dangereuse.

Je ne vais pas te raconter tous les morceaux un à un, ce serait fastidieux et inintéressant. Mais te dire tout de même que le trio est rejoint par le sax ténor de Leo Fumagalli pour le troisième titre, et que c’est beau. En tout cas, moi, j’aime.

Ils annoncent une tournée dans les temples et églises de Suisse romande.

Je ne serais pas autrement surpris que le Montagne! Trio fasse parler de lui ces prochaines années. D’ailleurs, tiens… pourquoi pas au Cully Jazz, au Temple (une des trois scènes du «in»)? Mais je ne serais pas non plus surpris que, d’ici l’édition 2020 (oui parce que le programme de 2019 est connu et le trio n’en fait pas partie), ils soient déjà dans un tout autre projet. Car ces trois-là me donnent l’impression d’être de la race de ceux qui ne se prélassent pas dans leur zone de confort.

Quoi qu’il en soit, je t’invite à jeter un œil sur leur chaîne YouTube. Tu pourras y déguster deux titres extraits de ce nouveau CD (Même dans la nuit & Basel), ainsi que Charlie, tiré de leur premier EP, dans une mise en scène étonnante.

 

Article paru le 11 septembre 2018

Voir l’article sur Bird is the Worm

Recommended: Montagne! Trio – “Entre les Murs”

If I were to make a bullet point list of the qualities to the Montagne! Trio‘s Entre les Murs, it would lead you to expect that this is a tasteful, restrained piano trio, perhaps not unlike one of Brad Mehldau’s more laid-back recordings.

  • Direct melodic fragments that unfold into lovely harmonic dimensions
  • Introspective reveries that elicit daydream imagery
  • A tight rhythmic approach that underpins melodies with a low center of gravity.
  • Pairs well with rain falling outside an open window

But the album doesn’t really play out that way.  The opening track gives that impression, but from there, the trio of bassist Jules Martinet, pianist Daniel Roelli and drummer Clément Grin instigate a number of diversionary tactics to keep things interesting.  There’s the staggered changes of direction that defy an implied trajectory.  Bursts of dissonance emerge unexpectedly, and the trio’s seamless adoption of the disruption makes it seem natural and ongoing… until the peacefulness returns.  And then there’s the slight disturbances, like tiny splashes upon the surface of a placid lake, where the motion of the ripples seems to linger even after a certain stillness resumes.

And, strangely, it’s still easy enough to walk away with the impression that you got that Mehldau type of experience anyway.

Your album personnel:  Jules Martinet (upright bass), Daniel Roelli (piano), Clément Grin (drums) and guest: Leo Fumagalli (tenor saxophone).

 

L’orgue du Temple a veillé au jazz

par Karim – 30 AVR 2018 à 07:00 LIVE

Un vernissage débordant d’émotions, avec une belle intensité et une complicité qui fait chaud au cœur. Ceci servi dans un endroit somptueux. Gardez deux noms en tête : Montagne! Trio et Nova Jazz.

Photographie : © Mehdi Benkler

En arrivant dans le Temple qui est un des piliers de la légendaire Place Pestalozzi, je me demande comment ce dernier va se mettre à l’heure jazzy, alors qu’il est le plus souvent branché en mode sacré. Ceci dit, le dernier concert que j’ai vu ici, c’était celui de Mario Batkovic, pendant le Castrum 2017, et cela avait été une heure à couper le souffle.

J’ai aussi hâte de revoir ces trois petits gars, entendus la première fois il y a quelques années, jouant des standards dans un sympathique café de la place : Le Tempo. Ce soir, c’est du sérieux, et on sent en arrivant, alors que leurs silhouettes se promènent à l’entrée, que la détente, ce sera pour après ; pour l’heure, ils se soumettent aux demandes photographiques et saluent les amis, mais une légère pression affleure dans les gestes et les regards.

Les orgues veillent, nous itou
Le Temple a mis des habits de lumière sobres qui lui vont à merveille. Quelques spots au sol pour éclairer le piano, la batterie et la contrebasse. Les superbes orgues prêtes à toiser tout ceci. L’ambiance fonctionne, on est encore plus impatients.

Daniel Roelli, Jules Martinet et Clément Grin ne nous laissent pas poireauter trop longtemps. Ils se mettent en place, respirent un grand coup et c’est parti. Quelques notes de piano, puis la contrebasse qui s’en mêle, avant que Clément ne les rejoigne en douceur. Ils flottent un moment avant de s’enflammer en chœur. Le piano s’efface avant de revenir comme une annonce d’orage. Les dernières notes vibrent quelques secondes. La salle applaudit. C’était splendide. On est bien.

(A noter que quelques grincements de bancs enroberont tout le concert d’une saveur encore plus inédite, cocasse et charmante.)

On repart ensuite avec la batterie délicatement fouettée, cette dernière habillée de linges de cuisine et même d’une plaque à gâteau pour que le son soit exactement le bon. Le piano rejoint le tableau, puis la contrebasse. Clément fait évoluer son instrument tout au long du morceau ; Jules tombe la chemise.

Il me semble que ce devait être le morceau ‘Basel’, mais la première prise de parole était fort peu audible, alors je ne mets pas ma main au feu, espérant que vous ne me tiendrez pas rigueur de mon manque de, précisément.

Les instruments se défient, s’encouragent ; sonnent parfois la charge
On enchaîne avec ‘Même dans la nuit’, qui nous offrira après quelques minutes un dialogue soutenu entre le piano et la batterie, Clément frappant puis bloquant ses cymbales avec un malin plaisir, communicatif. Le final est solennel ; nous, puissamment sonnés et convaincus d’avoir affaire à de sacrés musiciens.

C’est ensuite ‘Cannes’, avec une contrebasse « crissante » et des notes d’abord comme pointillées. On plane dans une ambiance un peu spectrale ; l’orgue sourit, on frémit. Ce sera ensuite les ‘Passages des saisons’, puis ‘Deux pour Trois’, qui nous dépliera une palpitante course contre la montre entre Clément et Daniel ; difficile de ne pas laisser son corps scander cette rythmique délicieusement endiablée.

Un final avec du souffle et des échappées belles
Avant d’accueillir Nicolas Masson pour deux derniers morceaux, on apprend que c’est un vernissage sans album, puisqu’un petit problème logistique n’a pas permis aux disques de voyager d’Hanovre à Yverdon. Il faudra donc prendre un peu son mal en patience pour avoir entre les mains ce splendide petit objet, mais l’album peut déjà être écouté et téléchargé sur bandcamp des trois musiciens.

Nicolas Masson, jusque-ici tranquillement assis à deux pas du trio, les rejoint alors avec son saxophone. Ils se lancent d’abord dans un ‘Hiver’ qu’on n’est pourtant pas mécontents d’avoir quitté il y a peu. On leur pardonne tant c’est délicieux.

On finit avec une émotion toute particulière, puisque le dernier morceau, ‘Comptine pour Romain’, est une composition de Clément en hommage à un ami disparu.

On retrouve ensuite tout le monde sur la place, avec quelques bouteilles, de petites cartes « faisant joli » en attendant de recevoir le disque à la maison. On se réjouit.

Karim – lemurduson.ch

Article paru le 30 avril 2018

Voir l’article sur le site lemurduson.ch

Du jazz pour partager un moment avec les migrants

Lausanne

Un trio se lance dans une collaboration avec l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants. Un atelier et des concerts seront donnés à Lausanne.

Le groupe de jazz Montagne ! Trio organise un moment de partage musical avec des migrants.

«Le but est de créer des interactions grâce à une activité artistique», explique Mathilde Marendaz, chargée de la coordination entre l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM) et le groupe de jazz Montagne! Trio. Du 14 au 20 août prochains, le groupe, dont les membres sont originaires d’Yverdon-les-Bains et de la région lausannoise, tiendra une résidence dans le temple de Saint-Marc à Lausanne*. Au programme de l’expérience musicale, un atelier avec des requérants d’asile du foyer du Chasseron et des concerts. Le samedi soir, les migrants pourront se produire et montrer ce qu’ils ont créé avec les musiciens, après avoir improvisé et travaillé sur une multitude d’instruments pendant l’atelier du même jour.

«Nous n’avons pas sélectionné le lieu de notre projet au hasard, explique Clément Grin, batteur de Montagne! Trio aux côtés du bassiste Jules Martinet et du pianiste Daniel Roelli. L’acoustique y est incroyable!» Le choix d’un lieu de culte n’a donc aucun lien avec la religion? «Absolument pas, affirme Mathilde Marendaz. Nous gardons la signification de partage du lieu mais ne faisons rien qui est en lien avec la foi.» Montagne! Trio, qui s’est notamment produit dans la salle de concert yverdonnoise L’Amalgame et au Cully Jazz, se lance dans ce projet sans velléité politique. «Sans être partisans de quoi que ce soit, nous nous engageons pour l’humain au sens large», explique Clément Grin. Et ce n’est pas la première fois: lors de leur passage au festival culliéran, les musiciens avaient organisé, en partenariat avec plusieurs associations, une rencontre avec des malvoyants dans le noir, suivie d’un concert.

Par ailleurs, les musiciens profiteront du temple de Saint-Marc pour enregistrer leur tout premier album, qui sortira début 2018. «Le faire dans ces conditions-là a une saveur particulière, jubile Clément Grin. Le travail de sonorisation dans le lieu de culte est totalement différent de ce que nous avons déjà pu faire.»

·      Vendredi 18 et samedi 19 août à 20 h, entrée libre

Antoine Hürliman

24 Heures

 

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Crédits photos pour ce site internet :

- Nicolas MASSON

- Mehdi BENKLER

Nous les remercions chaleureusement pour leur magnifique travail.

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